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Réponses aux urgences

PhilDSC_7914KnK n’est pas une association “urgentiste”, pourtant, très rapidement s’est posée la question d’intervenir, et comment, dans les nombreuses situations d’urgence que connait régulièrement notre monde, notamment le continent asiatique.

Le lendemain de Noël 2004 un gigantesque tsunami engloutit les villes côtières du pourtour de l’océan Indien.

Aceh, ville du nord de Sumatra en Indonésie est la plus touchée. Près de 200.000 personnes y perdent la vie. Les cotes touristiques de Thaïlande et du Sri Lanka déplorent des milliers de victimes. La cote du Tamil Nadu, dans le sud de l’Inde est ravagée.

Des le 27 décembre KnK, quelques soient les modestes moyens dont elle dispose à ce moment-la, veut intervenir.

L’association décide  d’un « mode opératoire » qu’elle suivra dans toutes ses interventions en urgence les années suivantes.

  • l’intervention doit être un projet éducatif, remise en route d’écoles, création de centres pour enfants ou pour jeunes, mise en place de formations professionnelles, etc.
  • elle peut ne concerner qu’un nombre limite d’enfants ou de jeunes mais l’engagement de KnK s’inscrit dans la durée, 6 mois pouvant être le minimum,
  • KnK travaille toujours en collaboration étroite avec les acteurs locaux : associations existantes, communautés, villages, personnels éducatifs, etc.
  • Ces interventions peuvent aboutir à des partenariats de longues durées.

Depuis ce Noel 2004, KnK est intervenu en Indonésie (Aceh), en Thaïlande (Phuket), en Inde (Vellangani, Tamil Nadu), au Pakistan (tremblement de terre de Balakhot, inondations dans le Kohistan), en Indonésie, après les tremblements de terre de Jogjakarta puis de Bengkulu, suite aux ouragans et inondations au Bangladesh et au Myanmar, enfin au Japon après le tremblement de terre et le tsunami de mars 2011.

KnK Philippines intervient à chaque inondation qui frappe les bidonvilles de la capitale Manille.

KnK est également intervenue suite à des catastrophes dues à l’homme.

En Jordanie, auprès des réfugiés irakiens et depuis février 2013 des réfugiés syriens, au Timor Leste après les violences interethniques de 2007.

De nombreuses années après ces catastrophes, KnK est toujours présente.